Récit Dibona

Voici un article publié dans Vertical sur la face Sud de la Dibona:

Dibona face Sud

Par Arthur Sordoillet

La Dibona, une fameuse aiguille plantée au cœur de l’Oisans sauvage! Son esthétisme ne laisse personne indifférent, et la qualité de ses voies en fait un objectif incontournable pour l’amateur de belle grimpe. Malgré son environnement haute montagne, il s’agit ici d’escalade plaisir, que ce soit dans les itinéraires historiques ou dans les voies modernes. Voici une rétrospective de la face Sud à travers ses voies majeures, autant de prétextes pour rendre visite à la belle Lady Bona!

Ce Pain de Sucre a de quoi susciter des vocations quand on le découvre au détour d’un lacet du sentier d’approche : un véritable jet de pierre ! L’arête terminale est particulièrement acérée, rappelant vaguement une dent de crocodile, sa largeur doit mesurer une quinzaine de mètres et son parcours donne un peu l’impression d’être sur un pignon d’immeuble… Mais ici point d’ambiance urbaine, c’est dans le « jardin de pierre » du Soreiller cher à Rébuffat, que nous nous trouvons : un cirque rocheux niché au-dessus de la vallée de la Bérarde, généreusement exposé au soleil et dont les parois offrent un rocher excellent.

Cette flèche de granite était nommée « Pain de Sucre », jusqu’à sa première ascension par la facile arête Nord par Guido Mayer et Angelo Dibona en 1913, célèbre guide de Cortina dans les Dolomites, qui lui donna ensuite son nom.

Je ne sais pas si c’est cette fameuse Dibona qui a marqué ma vocation pour la montagne, mais j’ai encore en tête le moment où pour la première fois je la découvris en montant au Soreiller. Je ne crois pas en avoir vu une photo auparavant, et le groupe du CAF dont je faisais partie n’avait de cesse d’utiliser les superlatifs pour décrire cette aiguille « tu verras, c’est magique! etc… » Je me souviens avoir été impressionné par l’aiguille, mais aussi séduit par son harmonie, ses lignes puissantes. Et clairement l’envie de me hisser à son sommet a surgi, peut-être pour son esthétisme mais certainement pour pouvoir moi aussi afficher avoir gravi la belle. C’est fou comme autrui peut avoir une influence sur nos actes! J’ai dû malheureusement patienter plusieurs années avant de fouler son sommet, mais je crois que cela fait partie de l’apprentissage de la montagne…

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« Alors tu cales le talon droit dans la fissure horizontale, puis tu envoies main droite sur une règle moyenne. Pour sortir tu dynamises sur une bonne prise, mais les pieds peuvent partir ».

En second derrière Julien, dans le toit de sortie de la voie Détrie-Junique (2009), je n’en mène pas large. La difficulté flirte avec le huitième degré, et je n’ai pas du tout envie de me retrouver pendu comme un saucisson plein gaz au-dessus du refuge sans pouvoir regagner le rocher. Alors Rébuffat et son invitation à  » grimper avec élégance, à l’image d’une aiguille si exemplaire » est vite oublié, et après avoir essayé timidement les premiers mouvements, je me rue avec joie sur le bac constitué par la dégaine! Reste encore à sortir du toit…

On se croirait en falaise, pourtant nous sommes presque à 3000m d’altitude. En ce mois de juin 2015, la chaleur nous permet d’être en short, nous grimpons avec une corde à simple sur goujons, sans sac, et « la voie ne sort même pas au sommet » : pas franchement l’idée qu’on se fait de la haute montagne… Au Soreiller c’est de l’escalade plaisir à deux pas du refuge, alors tant que la météo est bonne, on en profite! C’est à se demander parfois ce qui nous pousse vers ces faces Nord froides et austères, dont on a un aperçu juste en face, surmontant le vallon des Etages, avec la Tête de l’Etret et la Pointe du Vallon des Etages : « içi mieux qu’en face »! C’est aussi le nom d’une voie moderne difficile dans les Cerces avec vue sur l’Oisans… Il semblerait que les grimpeurs-alpinistes soient éternellement tiraillés entre les escalades ensoleillées en bon rocher et les faces sauvages et engagées. Peut-être qu’il faut pratiquer les secondes pour mieux apprécier les premières?! Quoiqu’il en soit on a le bonheur de trouver à la face Sud de la Dibona des voies superbes et homogènes, dans un bon granite sculpté, à grains fins et tout en rondeur, que ce soit dans le 5, le 6 ou le 7. Et cette caractéristique est assez rare pour être soulignée.

Pendu à ma dégaine sous le toit, je regarde avec une certaine envie la partie droite de la face où j’évoluais la semaine dernière : une combinaison de voies louvoyant dans la face sud et ne dépassant pas le 5, le tout dans du très bon rocher, chose rare pour l’Oisans dans ce niveau. La combinaison Berthet-Boell-7 d’un coup-Stofer-Livanos – pas moins de 5 voies! – est une très belle manière d’aborder la face, tout en parcourant l’histoire. L’équipement de cette voie est donc assez varié, et entre le goujon et le vieux piton il faudra tout de même manier du coinceur. Elle démarre dans le grand dièdre central comme la fameuse Madier (1937), emprunte son tunnel, puis évite les difficultés de ce dièdre par la fissure Berthet (1937 aussi). On rejoint la Boell, première voie ouverte dans la face (1932), reconnue d’abord depuis le haut puis ouverte un  mois plus tard par le bas, nécessitant pas moins d’une douzaine de tentatives. On devrait d’ailleurs parler de voie hélicoïdale car elle n’emprunte finalement la face Sud proprement dite que sur 1 ou 2 longueurs. Pour rejoindre la vire Boell il est intéressant de suivre la voie « 7 d’un coup » (1988), équipée sur spits lointains. Suivent les fabuleuses cannelures Stofer (1933) : il en fallait du cran pour s’engager dans ce niveau, du vrai V, avec le matériel de l’époque (pas ou peu de piton). Stofer aimait les lignes rectilignes et avait déjà ouvert une sortie directe à la face sud de la troisième dent de la Meije en 1927, du bon V raide et engagé. L’arête terminale est à parcourir par la superbe sortie Livanos (1948) : une dalle fissurée perchée sur cette étrave absolument unique.

La première fois que j’ai parcouru cette combinaison de voies, nous étions partis du bas par météo incertaine, l’ascension s’était bien déroulée mais le brouillard ne nous avait pas lâché de la journée, engendrant cette atmosphère particulière à la fois ouatée et humide… Résultat, mon client Pierre Yves n’avait même pas pu admirer l’Aiguille… au moins, le vide se fait moins ressentir!

La deuxième fois, en juin 2015, la météo est avec nous : Ghislaine, Agnès et moi. Au pied de la face, mieux vaut avoir un bon topo en poche car une des difficultés consiste à arriver à rester dans la voie sans se fourvoyer dans une de ses nombreuses voisines! Tâchons de rester dans du 5, donc. Le passage du tunnel nous prend à froid et demande un peu de volonté pour aller s’y engouffrer, d’autant que la perspective des raclements de sac dans le goulet n’est guère enthousiasmante. Heureusement, la fissure Berthet qui suit et qui évite la grande fissure dièdre de la Madier est particulièrement jubilatoire, une fissure franche dans les mains et les pieds qui pianotent dans une dalle pourvue du bon nombre de prises. Ghislaine affiche d’ailleurs elle aussi un grand sourire quand elle remonte la fissure. L’escalade se poursuit jusqu’à la vire Boell qui se situe sous un mur fissuré magnifique : s’y j’avais le temps, j’essaierais bien cette fissure-là, avec ces verrous de poings, et ses bords arrondis… Il y a aussi évidemment la fameuse fissure Madier, qui en a fait trembler plus d’un, j’y reviendrai. Nous rejoignons ensuite les grimpeurs engagés dans la très parcourue « Visite Obligatoire », la longueur parallèle à nous affiche un beau rocher orangé fort sympathique. Plus haut nous débouchons au pied des cannelures Stofer, et j’ai beau me mettre à la place de l’ouvreur, je crois que j’aurais eu la faiblesse de prendre le détour plus facile de la Boell : les cannelures sont surmontées par un petit toit, et s’il ne passe pas, ça risque de mal se terminer. Mais Stofer était un grimpeur de grande classe, et devait probablement bien gérer l’engagement! Au relais suivant nous avons le choix entre la fin de la Boell au plus facile et la sortie Livanos, sur le bord gauche de l’étrave terminale. La ligne est tellement tentante, pour ne pas dire follement attirante, que j’arrive à motiver Ghislaine et Agnès pour cette option, malgré leur fatigue de fin de voie. Nous ne sommes pas déçus, l’ambiance y est extraordinaire, la ligne de fuite tombant droit sur le refuge, et l’escalade y est technique sans être extrême. Les puristes seront peut-être outrés, mais pour faciliter un pas de traversée, Livanos aurait taillé une prise sur le fil de l’étrave à coup de piolet! Le sommet proprement dit est presque décevant par rapport à ce qu’il suggère vu du bas : foin de pic acéré, nous pouvons nous y asseoir tous les trois, sourires aux lèvres. Bref repos bien mérité, mais les visages réjouis de Ghislaine et Agnès suffisent à justifier les efforts de la course.

***

Une page importante de l’histoire de la face Sud a été écrite par Madier et Fourastier en 1937 : ouvrir un itinéraire direct et central. Madier est un fort grimpeur et il est probable qu’il ait mené en tête la majeure partie des passages clés. « Pur et lumineux  » dira de lui Fourastier, avec qui il a partagé de belles courses, notamment la première de la face N du Rateau. « LA » fissure Madier est un des passages historiques du massif, ouvert avec 1 seul piton, et un mouchoir cravaté autour d’un bloc coincé ! Certes, la difficulté est maintenant plus élevée qu’à l’ouverture (6a/b au lieu de 5+), une écaille malmenée par les pitonnages successifs ayant dû être ôtée lors d’un rééquipement partiel de la voie… sur spit! Sujet polémique s’il en est, lorsqu’en 1990 Jean Michel Cambon, après accord des diverses institutions du moment, place des spits à chaque relais et 2 par longueurs en moyenne, certaines réactions sont vives : « recherche d’une sécurité maximale », trop d’hétérogénéité dans l’équipement… Il semble pourtant que l’équipement en pitons ou vieux coinceurs, de ce genre de vieille classique est plus le fruit du hasard que d’une réflexion mûrie. Un rééquipement intelligent des vieilles classiques permet de conserver le caractère d’une voie en favorisant l’usage des coinceurs et en plaçant des spits là où ce n’est pas possible de faire autrement. Laisser des voies historiques très parcourues avec un équipement disparate, vieillissant et globalement non vérifié n’est pas une solution. Et on peut toujours, comme certaines cordées, faire la voie sans clipper les spits! Arnaud Petit : « Faudra-t-il attendre la disparition des intégristes nostalgiques des vieux pitons? ». De manière générale, il semblerait que la valeur d’un passage puisse être liée à son engagement à l’ouverture. Pour autant est-ce que tous les répétiteurs doivent « engager la viande » sur un tel passage alors qu’on pourrait facilement le sécuriser? Entre un passage franchi en artif sur des vieux pitons douteux, résultats fortuits de l’abandon de cordées en difficulté, et le même passage franchi en libre protégé par un spit, mon cœur ne balance pas. Simplement, le système de valeur n’est plus le même, engagement dangereux d’un côté et difficulté technique sécurisée de l’autre. Pierre Chapoutot : « ces querelles mettent en lumière une réalité qui est assez désagréable, mais dont il faut tenir compte : le divorce consommé entre les acteurs de l’alpinisme et de l’escalade. Quand on ne se comprend plus, il devient évidemment très difficile de s’entendre. Quand les uns et les autres regardent la même montagne, voient-ils la même chose ? »

Peut-être que Pierre Chapoutot songeait-il à ces concepts lorsque, armé d’un tamponnoir dans le passage clé des « Savoyards », une dalle en VI perchée en haut de la face Ouest, et trente après l’ouverture, il décida finalement de laisser sa voie exempte de spit? Cette voie a été ouverte en chaussures rigides en 1967, et comporte deux passages en dalles délicats…

« Descendez… cette voie-là ça va faire de la viande froide! »

C’est ainsi que s’était exclamé Gaston Turc, gardien du refuge au moment de l’ouverture… On imagine la dose d’audace qu’il a fallu aux ouvreurs pour forcer les passages clés, même si selon Pierre Chapoutot lui-même les cotations suite à l’ouverture « avait été nettement exagérées ». Malgré tout, cette ouverture a marqué une évolution de l’escalade dans le massif. Et comme souvent, les répétiteurs  minimisent les difficultés :

Nominé : « Voie très surcotée mais magnifique ». Ou encore, Affanassief : « Cherchons toujours le VI les anneaux à la main; Très belle voie. » et Droyer : « Agréable promenade ». Le Chap’s se défend : « Pour pas mal de gens (…) tout est à vaches, ou presque. Heureusement, ou plutôt bizarrement, cette caractéristique ne s’applique qu’aux voies de « grande école », en général pitonnées à demeure, du Soreiller. Verra-t-on nos petits dieux dans les voies du glacier Noir, de Bonnepierre, de la Meije ? J’aimerais savoir s’ils les trouvent elles aussi à vaches… »

Quoiqu’il en soit, s’engager dans la voie des Savoyards demande une certaine expérience, et là, pas de spit rassurant! Il va falloir trouver le bon cheminement, anticiper les protections et le tirage, retaper des clous si besoin. Tout le charme du terrain d’aventure… Il y a 15 ans, cette voie représentait un bel objectif pour moi, et avec Pierre nous l’avions abordée avec respect. Nous étions seuls au refuge, élément qui rajoute un peu de pression : on ne peut pas partager son stress avec d’autres, discuter avec les gardiens connaisseurs des lieux… Je me colle au premier passage difficile en dalle, et ma foi ça rappelle un peu l’escalade à la tête de la Maye, bien sur les pieds. Je me souviens m’être fait ensuite enguirlander par Pierre dans la longueur en traversée de la fausse vire des Savoyards : mes cordes étaient entremêlées entre les points, et il était mal assuré. Quant au passage clé de sortie, la fameuse dalle en VI, il nous tient en haleine toute la voie. Là encore, c’est de la dalle sur les pieds et en chaussons, ça passe plutôt bien. Par contre ne me demandez pas d’y aller en grosse! La longueur faite, on peut se détendre et apprécier l’arrivée au sommet; j’ai enfin gravi la Dibona, après 5 années de frustration!

***

A la fin des années 70/début 80, les grimpeurs commencent à tourner en rond dans les voies existantes, il est courant qu’il y ait « un bouchon  » dans le tunnel de la Madier. Les spits vont alors ouvrir un champ d’action incroyable : toutes ces belles dalles jusqu’alors inaccessibles vont être peu à peu équipées. S’il faut retenir une voie, c’est bien Visite Obligatoire, soutenue dans le 6a. Pascal Junique et Martine Turc, gardiens du refuge, étaient à l’équipement des premières longueurs, mais Martine devait redescendre en vallée pour une visite obligatoire du sixième mois de grossesse, au grand dam de Pascal. Le nom est bien trouvé car clairement une visite de la voie s’impose. Mais attention à trouver le bon créneau sous peine d’être engagé dans la voie avec d’autres nombreuses cordées, revers de la médaille! Romain et moi avions choisi le printemps, et suite à une ascension du couloir Dalloz en face Nord du col Occidental du Soreiller, nous avions rejoint l’attaque en skiant dans des pentes transformées à point. L’idée était de mêler les styles et les plaisirs : goulotte, ski et grimpe. La première longueur est un bon test pour savoir si on est au niveau, du vrai 6a où il faut se placer et grimper entre les points. Malheureusement, quelques longueurs plus haut le grésil avait mis terme à l’escalade, et c’est dépité de ne pas pouvoir jouir de ce beau rocher plus longtemps que nous avions entamé les rappels.

***

« SEC! Julien, sec! J’essaie de sortir du toit! »

Pendu à ma dégaine dans le toit de sortie de la voie Détrie-Junique, il va bien falloir se décider. Nous devons encadrer un groupe le lendemain avec Julien, et souhaitions mettre à profit l’après-midi qui suit la montée au refuge pour aller essayer la voie. La montée au refuge se ressent encore dans les jambes, d’autant que la canicule nous a peut-être fait perdre 2 litres d’eau, et ce, malgré l’ombre du parapluie emmené à cet effet. Martine Turc, son fils Gaëtan et les aides du refuge nous accueillent allongés dans les transats à prendre le soleil en sirotant une boisson, ambiance vacance! Martine Turc fait partie de l’histoire du massif, elle est une descendante de Pierre Gaspard, l’homme de la conquête de la Meije, et ses parents gardaient déjà le refuge. Depuis celui-ci, l’approche de la voie est faite en quelques minutes. Ouf, il y a un peu d’air sur le fil du pilier. Heureusement car l’escalade est exigeante. L’approche du toit se fait par une grimpe « résolument moderne » dans du bon 7a sur 3 longueurs. C’est à dire qu’il y a du dévers, de la lecture, et un zeste d’engagement entre des points parfois lointains mais très bien placés. L’idée d’ouvrir une voie ici, à gauche des grandes dalles de la face Sud, vient de Pascal Junique, parfait connaisseur des lieux (250 Dibona à son actif!). Il souhaitait créer une voie difficile dans le cirque du Soreiller, et après avoir reconnu la faisabilité de l’escalade du toit, il a mis dans le coup Mathieu Détrie, fort grimpeur. Alors, ce toit, c’est le clou du spectacle, et c’est un tonnerre d’applaudissements qui surgit depuis le refuge lorsque Julien sort du toit en tête, les pieds dans le vide, à la Edlinger. Quelle ambiance! En second, c’est à mon tour d’en sortir, et j’apprécie que la corde bien tendue m’enlève plusieurs kilos. Alors, main gauche sur la règle, je gaine puis je jette main droite sur le bac de sortie, ouf, ça passe! Il n’y a plus qu’à se laisser glisser jusqu’au refuge par le sentier pour rejoindre notre groupe du lendemain, l’esprit satisfait. Enfin pour moi, car Julien a prévu de retourner dans la voie pour tenter de l’enchainer complètement en libre! Et son entêtement a été récompensé, car il a réussi l’enchainement de toutes les longueurs de cette voie Détrie/Junique. Quant à moi, refaire un essai dans cette voie pour tenter le libre, tout se jouant sur les 5 mouvements du toit tout là-haut, je ne crois pas avoir l’éthique et la motivation suffisantes pour y retourner!

A la face Sud de la Dibona, tous les styles de grimpe sont possibles, à nous de choisir celui qui nous convient le mieux, et de tenter l’aventure qui nous correspond. Le dénominateur commun est la qualité du rocher et l’homogénéité des voies. Un séjour là-haut ressemble peut être plus à des vacances qu’ailleurs : un refuge proche et accueillant, un sac léger et un engagement réduit. Alors peut être allez-vous bientôt tomber comme moi sous le charme de la belle Lady Bona, si ce n’est déjà fait!

 

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